Il y a dans Le Crabe-Tambour quelque chose d’un adieu — à une génération, à une certaine idée de la France, à une conception de la vie où la fidélité comptait davantage que le succès. Ce film n’est pas une œuvre de guerre, ni même une épopée maritime : c’est une élégie.
Une lente navigation vers la mémoire, où trois hommes se souviennent d’un quatrième — Willsdorff — et, à travers lui, d’eux-mêmes, de ce qu’ils furent, de ce qu’ils ont perdu.
Willsdorff, le Crabe-Tambour, reste presque[...]