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3 Commentaires récents
Leo a posté le 06/01/2026 à 10:21 un commentaire concernant l'article
Vivre plus longtemps pour quoi faire ? Note sur un monde devenu lisse (RÉFLEXIONS)
Putain, ce truc sur les meubles standardisés… J’ai encore mon vieux canapé troué, celui où j’ai dormi trois mois après une rupture, avec les taches de vin et les ressorts qui chantent. Bref, je suis d’accord sur les fissures, mais ce qui m’énerve c’est qu’on nous fait croire que c’est du luxe, le droit à l’imperfection – alors que c’est juste la base, tu vois ? Hier, j’ai vu un type se faire engueuler dans le métro parce qu’il avait un sac à dos “trop volumineux”… On vit dans quel monde, sérieusement ? T’as déjà essayé de dessiner un truc moche, juste pour le plaisir ?
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Gabriel a posté le 06/01/2026 à 10:20 un commentaire concernant l'article
Vivre plus longtemps pour quoi faire ? Note sur un monde devenu lisse (RÉFLEXIONS)
Diagnostic clair : oui, on standardise tout au nom de la sécurité et de l'efficacité. Solution évidente : il faut choisir ses aspérités, créer son propre cadre de liberté. Ce qui m'agace, c'est cette passivité ambiante à subir le lissage alors qu'on a tous une marge de manœuvre. Moi, je garde mon vieux bureau en chêne plein de taches et d'éraflures au milieu de l'open space aseptisé. On a les outils pour optimiser sa vie, alors pourquoi ne pas les utiliser pour se réserver des espaces de chaos choisi ? Vous, où est-ce que vous laissez dépasser les aspérités ?
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Noël a posté le 01/01/2026 à 08:45 un commentaire concernant l'article
Les deux nostalgies du monde moderne (SOCIÉTÉ)
Ouais non mais là, ça m’énerve. Ce truc de “deux nostalgies”, “deux extrêmes”, mis gentiment en balance… c’est confortable, ça fait intelligent, mais ça planque le réel. On n’est pas dans un duel poétique entre “racines” et “horizon”. On est dans un pays où des gens se font essorer, et où d’autres se protègent très bien.

Et surtout : non, ça se vaut pas. Mettre sur le même plan ceux qui veulent refermer, exclure, taper sur les minorités, et ceux qui veulent plus de justice sociale, plus de droits, plus de partage… c’est une fausse neutralité. Ça donne l’impression d’être [...]
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#Vers une philosophie de la création et de la présence

30/10/2025

Du maquillage au voile : deux visages d’un même pouvoir

Entre affirmation de soi et retrait, le maquillage et le voile révèlent une dualité fascinante dans la perception de la femme à travers le prisme du désir masculin. Tandis que l'Occident célèbre la beauté comme un acte de conquête, d'autres cultures choisissent le secret comme protection. Au-delà des apparences, ces choix soulèvent une question essentielle : la véritable liberté réside-t-elle dans l'expression ou la dissimulation ?
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#Vers une philosophie de la création et de la présence

11/10/2025

Nous ne bâtissons plus, nous remplissons l’espace

À l’heure où nos villes s’uniformisent et où la beauté semble reléguée au second plan, une réflexion s’impose sur l’art de construire. Entre l’harmonie naturelle et les constructions humaines standardisées, se dessine un constat inquiet : l’effort de création s’est souvent mué en une quête d’efficacité au détriment de l’émotion et de l’âme. Loin de céder à la nostalgie, il s’agit plutôt de redécouvrir la justesse dans l’acte de bâtir, pour retrouver une beauté qui prolonge celle de la nature.

#Vers une philosophie de la création et de la présence

11/10/2025

Le beau s’est tiré. Et il n’a laissé personne pour éteindre la lumière.

À l'heure où la beauté semble reléguée au second plan au profit du confort et de la fonctionnalité, notre rapport à l'esthétique et à l'art de vivre se redéfinit. Ce constat soulève des questions essentielles sur ce que nous perdons en privilégiant la norme et la sécurité au détriment de l'émotion et de la créativité. Dans un monde où le sensible se fait rare, le beau pourrait bien devenir un besoin vital, une urgence à retrouver pour ne pas s'ennuyer de soi-même.

#Vers une philosophie de la création et de la présence

23/09/2025

Jules, ou la mélancolie de la conduite perdue

Jules a troqué sa Toyota hybride pour une Mini des années 70, un choix qui illustre un désenchantement croissant vis-à-vis de l’automobile moderne. Alors que les voitures d’aujourd’hui se transforment en objets aseptisés et utilitaires, il redécouvre la passion de conduire, prônant une vision de l'écologie axée sur la durabilité et la connexion humaine plutôt que sur la consommation de masse.